Descriptif Technique

ÉTUDE DES LIEUX

GÉOBIOLOGIE OPÉRATIVE - Les divers phénomènes recherchés

Les émissions de forme recherchées sont :

  • Le Vert négatif de phase électrique, symbole V-e
  • Le Noir de phase électrique, symbole Ne
  • L’ultra violet de phase électrique, symbole UVe
  • Le blanc en phase électrique, symbole BCe

Ces émissions sont nocives pour le règne du vivant.
Elles sont la signature en surface des divers accidents du sous-sol. Mais aussi d’autres paramètres d’ordre naturel ou artificiel.
Ces émissions sont caractérisées en orientation et coefficient d’impact sur le site.

La recherche des cheminées cosmo-telluriques

Ce sont des points d’échange et de régulation énergétique entre Cosmos et Terre.
Présentes dans la nature, elles peuvent être très perturbantes , du fait que les flux d’énergie qui en découlent, s’inversent le plus souvent selon un rythme immuable et en permanence. Il est possible de les déplacer à bon escient.

Le tracé des réseaux géomagnétiques principaux

Il s’agit d’un maillage de radiations présent sur tout le globe et issu du rayonnement électro-magnétique des métaux en fusion dans le noyau terrestre.

Selon besoin, tracé de ces réseaux :

  • Hartmann* – réseau du Nickel (Ni)
  • Curry* – réseau du Fer (Fe)
  • Peyré* – ou réseau sacré

La recherche des émissions négatives de phase électrique

Recherche des failles telluriques traversantes caractérisées en orientation, profondeur et % d’impact  sur le site. Ces failles sont dites « sèches ou humides » selon la présence ou non de courants d’eau y circulant.

Recherche des courants d’eau traversant caractérisés en orientation, profondeur et % d’impact sur le site

La recherche de diverses autres contraintes pouvant s’exercer sur l’habitat

Elles peuvent être d’ordre :

  • Naturelles : Sols, sous-sol, réseaux géomagnétiques, eaux, etc…
  • Artificielles : pollutions électriques et électromagnétiques, nuisances modernes.
  • Paranormal :  entités, mémoires négatives, voutes, occulte.

La mesure des taux vibratoires**

Le taux vibratoire d’un lieu est la résultante des composantes cosmique et tellurique qui s’exercent sur un lieu. Il est exprimé en Unité Bovis* – symbole UB – du nom du chercheur qui mit au point cette Unité de mesure découlant indirectement de l´Angström, (astrophysicien suédois, 1814 /1874) longueur d´onde de 1/10 de nanomètre utilisée dans la gamme des raies spectrales de la lumière.

Cette unité a été adoptée par la plupart des géobiologues et radiesthésistes.

 Le rayonnement émis par les êtres vivants se situant autour de 8000 Unités Bovis, en deçà de ce seuil nous évoluons vers une zone de risque et au-delà vers le bien être. Ces taux vibratoires sont mesurés par pièces ou zone de l´habitat, sur les plans physique et énergétique. Les divers phénomènes décrits précédemment impactent directement les taux vibratoires en les dégradant.

La recherche de points « pulseurs »

Comme pour les cheminées cosmo-telluriques ces points sont répartis dans la nature, mais émettent en permanence de l´énergie positive en phase magnétique que l’on se propose de capter et de ré-émettre, si besoin, vers une cible à traiter.

Ils sont caractérisés par une vibration couleur régulière en Bleu de phase magnétique qui a la particularité « d’harmoniser » tout le site par inversion des champs de torsion négatifs émis par les phénomènes cités plus haut – symbole BUm.

Ces points particuliers constituent un outil d’harmonisation du lieu parmi d’autres. De même, le taux vibratoire résultant constitue un des critères d’harmonisation réussie.

La recherche des vibrations couleur dominantes par pièce de l’habitat ou zones plus larges

Selon le spectre des couleurs Chaumery – De Bélizal*** – 1896 /1975, établi par convention lors de leurs travaux sur la microphysique vibratoire.

Vérification de l’adéquation entre ces vibrations identifiées et les zones repos / travail, ceci afin de garantir un confort optimal.

Recherche et tracé des grandes artères et courants telluriques

Ces tracés seront nécessaires à la recherche des point d’énergie particuliers qui pourront être utilisés et activés.

* Du nom des chercheurs qui les ont mis en évidence

** Etant donné la gamme de fréquences dans laquelle se situent ces phénomènes, ils sont qualifiés de «vibratoires» et ne sont actuellement mesurables
que par Radiesthésie.

*** En radiesthésie, les travaux de De Belizal, Morel et Chaumery, font référence dans le domaine de la physique micro vibratoire.